
Quand la thérapie ne suffisait pas : comment la retraite Saprea a aidé à la guérison
Après trente ans de thérapie, on pourrait penser que je serais guérie, ou du moins que je serais la meilleure version de moi-même, mais il manquait encore quelque chose, un lien que je ne parvenais pas à établir entre mon passé et mon présent.
J’ai eu le privilège de participer à une retraite Saprea, qui a changé ma vie, me faisant passer d’un mode de survie à un mode d’épanouissement. Je pense que la façon la plus simple de l’expliquer est que même si j’avais suivi trente ans de thérapie, que je connaissais le langage, les statistiques, les mécanismes d’adaptation, etc., je ne comprenais pas que je méritais d’être guérie.
C’est comme apprendre une langue étrangère au lycée pendant quatre ans, vous comprenez la langue, mais vous ne la parlez pas couramment, puis vous allez dans le pays et vous êtes complètement immergé dans la culture, et là, tout devient clair. C’est ce que Saprea a fait pour moi ; ils ont fait en sorte que tout fasse tilt.
J’ai une nouvelle vision de ma vie, un espoir qui n’existait pas avant la retraite. J’ai de nouveaux amies qui me comprennent et je dispose d’un système de soutien qui est là chaque fois que j’en ai besoin. Je suis passée d’une incompréhension totale du concept de guérison de mes blessures à un rétablissement complet.
J’ai une relation entièrement nouvelle avec mon traumatisme, qui ne dicte plus mon estime de moi ni ma capacité à mener une vie épanouissante. Je serai éternellement reconnaissante à tous ceux qui m’ont permis de mener cette vie.
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